Le blog Album, agence de communication globale et digitale à Mâcon
  • Jan
  • 21
  • 2022

8 astuces pour gérer votre e-réputation

Article e-réputation Album communication

Avec la constante évolution du numérique et la facilité de recherche d’informations, en deux ou trois clics, il est possible de se faire un avis sur une marque où un produit.

Aujourd’hui, 74 % des consommateurs se renseignent sur Google avant d’acheter un produit et 64 % consultent les notes et avis.
Véritable image de la marque sur le web, une bonne e réputation donne de la visibilité et de la notoriété, elle joue un rôle primordial pour gagner la confiance des prospects et permettre l’acquisition de nouveaux clients.
A contrario une mauvaise e-réputation peut faire baisser les ventes. Il est donc facile de comprendre que l’e-réputation est un point à ne pas négliger.

À l’agence, lorsqu’on nous confie la mission de référencement, nous avons quelques trucs et astuces pour gagner les précieuses places qui font remonter les sites en 1ères lignes…
On vous en révèle ici quelques-uns !

1. Analyser son e-réputation

Pour gérer son image sur le web, il faut tout d’abord analyser l’existant en évaluant votre présence sur internet. Cela permet également de se mettre à la place des consommateurs.
Avez-vous un bon référencement ? Quelles informations trouve-t-on sur votre entreprise ?

2. Faire de la veille sur votre entreprise et vos concurrents

Il est nécessaire de surveiller les avis, notes et commentaires de votre communauté. Faire de la veille sur votre entreprise vous permettra de savoir ce qui se dit sur vous, de répondre aux besoins de vos clients et d’adapter votre contenu. De plus, une veille concurrentielle donne un aperçu de ce que propose les concurrents, afin de bien se positionner sur son marché.
Pour cela, il existe différents outils de veille…Ce sont nos ingrédients secrets !

3. Poster un contenu de qualité

Un contenu de qualité répondant aux attentes de vos cibles augmentera votre notoriété sur le marché et donnera une image d’entreprise à l’écoute de ses clients. La veille est souvent un bel atout pour poster du contenu qui intéressera votre cible.

4. Suivi régulier

Pour avoir des résultats, le suivi régulier de votre e-réputation et du ranking de votre site est clé.
Ce sont des missions qui doivent être clairement définies au sein de l’entreprise. Elles sont parties intégrantes des fiches de poste du (ou des) collaborateur(s) qui ont en charge ses missions.

5. Être réactif et répondre aux commentaires

La réactivité est l’une des clés de l’e-réputation. Il faut être prêt à agir et réagir en fonction des évènements ou des avis postés sur l’entreprise et ne pas laisser des rumeurs prendre de l’ampleur où crée un badbuzz…
Même si recevoir un mauvais commentaire en ligne peut s’avérer délicat et parfois générer de la colère, il est important d’y répondre en prenant du recul. Car oui, vous devez y répondre !

6. Être présent sur d’autres blogs et forums

Une présence sur différents blogs et forums de votre secteur d’activité peut augmenter votre notoriété et vous apporter une meilleure place sur le net.
Cependant, veillez à bien choisir ceux sur lesquels vous souhaitez apparaître, certains pouvant vous desservir.

7. Faciliter la rédaction de commentaires

En règle générale, ce ne sont pas les clients satisfaits qui rédigent un commentaire ; ce sont les clients mécontents ! Votre potentiel client se dirigera plus facilement vers une entreprise avec de bons commentaires… Alors encouragez vos clients satisfaits à donner leur avis !

8. Le droit au déréférencement

Oui, le droit au déréférencement existe… Certains avis postés peuvent être faux et mauvais pour votre e-réputation. Il existe des moyens légaux pour les déréférencer.

Le world wide web est (hélas) une jungle. Et Il n’y a pas de miracle…c’est avec rigueur et pugnacité que l’on obtient des résultats… Et c’est un vrai métier !
C’est pour cela que nos clients nous confient cette mission.


  • Sep
  • 17
  • 2021

Les 8 astuces Album pour une communication digitale efficace !

La démocratisation du web dans les années 2000 a marqué un tournant dans la stratégie de communication des entreprises : c’est la fin de la communication verticale, de l’organisation à son public.

Aujourd’hui, 5 milliards de personnes ont un téléphone portable, 4 milliards utilisent internet et 3 milliards possèdent à minima un compte sur les réseaux sociaux. Le web est un canal d’information, un lieu d’échanges et un circuit de distribution.

D’ailleurs, au-delà de la communication, le digital génère des transformations sociales et technologiques majeures au sein des organisations.

Chez Album, on adore vous accompagner dans ces transformations : vous conseiller, définir les outils qui s’adaptent à vos besoins et répondent à vos objectifs.

Aujourd’hui, on vous dévoile 8 astuces que nous mettons en œuvre pour assurer une communication digitale efficace à nos clients et « raconter l’histoire juste et vraie » de leur entreprise !

1.Intégrer le digital dans sa stratégie de communication globale

Une communication efficace relève d’une stratégie globale cohérente où tous les outils sont pensés avec harmonie.

2. Susciter de l’interaction pour créer de l’engagement

L’engagement doit être l’un des objectifs principaux de la stratégie de communication dans un milieu digital où la conversation prime. Les réseaux sociaux, les avis Google, les commentaires de blog… chaque interaction renforcera le sentiment d’implication d’un client envers la marque.

3. Concevoir un site internet adapté

Qu’il soit vitrine, boutique, évènementiel ou communautaire, chaque site internet à un rôle majeur à jouer dans la stratégie digitale d’une organisation. Et pour en apprécier sa qualité on privilégie les 5 critères suivants : design, arborescence, qualité des contenus, responsivité et ergonomie.

4. Envoyer des emailings bien ficelés

L’emailing est un outil puissant s’il est concis et bien utilisé : un extrait d’information, un visuel bien pensé, un lien vers votre site pour retrouver l’intégralité de l’information (institutionnelle ou commerciale). Rien de plus !

5. Être assidu sur les réseaux sociaux

Qu’on les aime ou qu’on les déteste, les réseaux sociaux sont bien ancrés dans notre société actuelle : ces espaces de conversation offrent des opportunités inédites pour les communicants !

Attention à ne pas oublier que chaque réseau à sa culture et son lot de spécificités, il est donc nécessaire d’adapter ses contenus et d’être assidus pour constituer une communauté forte et intéressée (coucou les algorithmes secrets et renouvelés régulièrement).

6. Exploiter les outils ad hoc pour garantir un bon référencement

Divers outils permettent un suivi efficace des sites internet et leur référencement, des réseaux sociaux et de la e-réputation dans sa globalité. Une bonne évaluation permet une prise de décision plus juste et donc plus efficace, mais ça c’est notre salade !

7. Fructifier son capital « e-réputation »

La stat qui inquiète : l’IFOP révèle que 9 consommateurs sur 10 lisent les avis clients avant d’acheter.

La stat qui rassure : le JDN informe que 95% des clients insatisfaits reviennent si leur problème a été résolu. Toujours garder le contact. CQFD.

8. Veiller, évaluer, recommencer

Le digital est un domaine instable, avec des évolutions permanentes, qui poussent les organisations à remettre en question leur stratégie en permanence, le tout étant de trouver son équilibre entre histoire et modernité, les fondements de la marque et le progrès.



*Source Hootsuite 2020


  • Mar
  • 2
  • 2021

Responsable or not ?

Dans une époque où les consommateurs font davantage confiance aux avis Google qu’aux messages publicitaires, la communication responsable est une pratique remarquable pour développer l’image positive d’une entreprise.

Elle repose sur un principe simple mais néanmoins vertueux : communiquer en considérant  les impacts environnementaux, sociaux et économiques de l’entreprise intégrant les principes du développement durable et ce aussi bien sur la forme que le fond dans les messages.
Ces pratiques de fond permettent de faire la distinction entre les organisations réellement engagées et celles optant pour le greenwashing. 

Le greenwashing, un boomerang qui peut faire mal  !

Ajouter quelques touches de vert, de blanc, de bleu sur un visuel et un label autoproduit, choisir un nom minimaliste, pure et dans l’air du temps puis finir par communiquer avec des sémantiques douteuses aux informations difficilement vérifiables… Il peut être simple et faciles de « redorer » son image sans pour autant changer les pratiques peu responsables. On se souviendra d’une  entreprise françaises dans le domaine de l’énergie qui a communiqué sur une production d’électricité sans émission de carbone ni gaz à effet de serre… en oubliant de préciser l’émission de déchets nucléaires et hautement toxiques transmises dans les rejets d’eaux. Quand le boomerang lancé en fanfare revient, il termine sa course plutôt dans le front que dans la main…Et ça fait mal !

C’est quoi communiquer « vrai » ?

A l’agence, depuis toujours, notre mot d’ordre a été de proposer, à nos clients, une communication « juste et vraie ». Nous sommes particulièrement sensibles à toutes les démarches environnementales, sociétales et économiques qui permettent de mieux respecter notre environnement. Et nous aimons particulièrement accompagner  nos clients dans leur approche engagée.

En 2002, Pierre Gay, dirigeant de la  Minoterie éponyme -15 M de CA en 2019-, souhaitait valoriser une filière courte et responsable qu’il venait de créer. Nous l’avons aidé à structurer sa communication : recherche de marque -Le Doré-, lancement de la marque et depuis, animation des réseaux de distributions locaux en print et digital.  C’est certainement l’une des premières filières locales  de Bourgogne et nous sommes fiers de l’accompagner depuis l’origine.

Une très belle marque qui vient d’être élue « Cave de l’Année 2021 » par la très sérieuse et référente Revue du Vin de France : Vignerons des Terres Secrètes -25 M€ en 2019-. Nous collaborons avec la cave depuis 2009, année où nous l’avons repositionné en travaillant avec eux sur une stratégie de communication identifiant mieux leur ADN. Le formidable engagement en interne des vignerons et salariés sur l’écoresponsabilité sociale et locale, l’obtention du label Vignerons Engagés (label RSE et durable dédié au monde du vin), la qualité des vins produits et la communication menée pendant ces 10 ans montrent que la cohérence est source de performance et l’engagement un réel levier pour l’image de l’entreprise.

Oralia – 37 agences en France 75 M€ de CA en 2019- a mis en place une politique RSE importante. Nous les avons accompagnés pour mieux définir quelle était leur vraie valeur écologique. Proximité et solidarité dans leurs différents métiers n’ont jamais été si vrais que dans ces périodes troublées.

Nous sommes aussi présents au côté de Blason de Bourgogne en Côte d’Or -développement durable-, Biodéal, -produits laitiers bio Rhône-Alpes- Nuiton Beaunoy – Beaune, labellisé Vigenrons Engagés « , « Moulin Marion -Ain, farine bio-…

Communiquer pour une entreprise engagée, c’est valoriser son ADN pour mieux valoriser ses actions. C’est en permanence montrer de la transparence et de la sincérité  et pas uniquement en fonction d’opportunités et de potentiels consommateurs.

La communication devient éthique, légitime et cohérente avec le projet de l’entreprise. Elle est « juste et vraie ».


  • Avr
  • 15
  • 2020

« Formidabilis » : redoutable.

Le mois qui vient de s’écouler a été, pour chacun d’entre nous, inédit et incroyable. Nous avons vu à la fois le printemps se répandre avec exubérance et le virus provoquer sa tragédie.

Cette pandémie est redoutable. Incertitude et inquiétude sont au cœur de notre quotidien…et pour quelques temps encore ! Chacun d’entre nous est touché, à des degrés différents, et les dégâts collatéraux que cette situation génère, sont colossaux –et pour certains même pas encore imaginés- !

Et pourtant, au delà de l’incertitude générale –tant sur la situation sanitaire qu’économique- ce que nous savons d’ores et déjà c’est que chaque entreprise va devoir réinventer son approche au monde pour pouvoir relever ce défi d’une aventure nouvelle. Le frein à main a été tiré d’une façon brutale, le mur n’a pu être totalement évité !

Et maintenant ?

Comme la plupart d’entre vous, sans doute, je suis resté groggy la 1ère semaine, entre désarroi et incrédulité. Mais le premier choc passé, j’ai éprouvé un vrai regain d’énergie en réalisant à quel point chaque aspect relationnel et créatif de mon métier me portait : les échanges avec l’autre –collaborateur, client, prospect- la définition de stratégies, la création de contenus, l’imagination… Et surtout la pertinence de ce que nous préconisons depuis longtemps, en termes de communication.

Je suis persuadé depuis bientôt 20 ans -la  promesse d’Album « ensemble, racontons une histoire juste et vraie » est celle qui nous guide depuis 2003- qu’il ne peut y avoir « d’expérience client » sans vérité de l’entreprise. Elle ne se « markete » pas : elle se vit, elle s’incarne. Cette promesse n’a sans doute jamais résonné aussi juste.

Pour modifier en profondeur le rapport au monde de chaque entreprise,  il est temps d’aller chercher et mettre en lumière sa valeur ajoutée écologique**

, celle qui fait qu’elle ne produit pas de façon isolée avec pour seul objectif des indicateurs économiques, mais bien dans un écosystème qui lui est propre, qu’elle alimente de façon pertinente et durable. La responsabilité sociétale de l’entreprise n’est plus une option, c’est que ce cette pandémie a mis en lumière.

Notre souhait dans ce contexte ? Vous aider à faire surgir cette nouvelle valeur ajoutée –on ne parle pas de greenwashing contre-productif !-, la formaliser, la faire connaître à l’interne et à l’externe.

J’aime à penser qu’une nouvelle réalité se prépare et qu’elle naîtra de nous tous grâce à ce qu’ensemble, nous retirerons de cette expérience, de notre perspicacité et notre créativité.
Donner du sens, tant pour les collaborateurs que les clients.
C’est ce que nous nous proposons de travailler avec vous dès à présent.
Préparons demain.

*Formidabilis, étymologiquement « redoutable »

** Au sens large du terme « écologie », bioécologie ou bionomie, étude des êtres vivants dans leur milieu en tenant compte de leurs interactions. Cet ensemble, contient les êtres vivants, leur milieu de vie et les relations qu’ils entretiennent et forme ainsi un écosystème.


  • Nov
  • 27
  • 2019

Hassan Hajjab, l’art et la couleur

« Est-ce que tu connais Hassan Hajjab ? » Autodidacte, artiste complet marocain, il touche à tout. Avec brio. De Londres, où il a émigré à l’âge de 13 ans, il a ramené l’audace vestimentaire. Ca c’est son côté créateur. De l’Afrique, il garde des clichés « à la façon de Malick Sidibé », qui photographiait les gens qui le voulaient dans son studio de Bamako.

Lui, c’est dans la rue qu’il improvise son studio. «Quand j’étais petit, la photo n’était pas accessible comme aujourd’hui, alors une fois par an, on se mettait sur notre trente-et-un pour faire un portrait de famille en studio avec le décor, les accessoires, et on envoyait la photo à mon père qui travaillait à Londres. » dit-il.

Son approche photographique n’est pas autant improvisée qu’il le laisse entendre : fond coloré, vêtement ethnique travaillé, pose ajustée, chaque ensemble compose une unité ciselée au couteau ! Artistes ou gens de la rue, il photographie à l’envi. Chaque photo est identique. Et chaque photo nous amène dans un univers différents :

Ces photos il les encadrent dans des cadres faits maison, avec de la récup : boîtes de sauce tomate, de sardines, d’olives ou autre, assemblées en mosaïque répétitive, qui mettent les photos dans une perspectives inattendue. C’est sa signature.

Clairement inspiré du pop art, il a été surnommé le Andy Warhol marocain. Ami de Rachid Taha, qu’il a photographié, il a été surnommé par ce dernier « Andy Wahloo », ce qui signifie « je n’ai rien » en arabe. On retrouve ce joli jeu de mot dans un titre du dernier album posthume de Taha.

Rachid Taha par Hassan Hejjab

Nous avons vu la rétrospective qui lui était consacrée à la MEP (Maison Européenne de la Photographie – Paris). Et c’est impressionnant : créateur, designer et photographe à la fois, il fait cohabiter avec aisance photographie et graphisme. Il met en scène des formes et des couleurs improbables, mixant les codes de sa culture berbère avec ceux d’un monde occidental décalé. Il apporte à la créativité –et donc à notre métier- une fraîcheur nouvelle, dense et légère à la fois. Qui nous donne des ailes…


  • Juil
  • 7
  • 2017

Skeuomorphic, flat ou material ?

En webdesign, comme dans la mode, les tendances se dessinent, s’imposent… et passent. Les « couturiers stars » du webdesign, comme pour la haute couture, changent. C’est une « guerre permanente » entre les GAFAM pour être celui qui décidera du design de demain…et déclenchera un retour sur investissement immédiat.

Skeuomorphique Design

Si le terme est un néologisme, la tendance, elle, existe…et à vécu ses heures de gloire grâce à Apple jusqu’à son système d’exploitation IOS6. La volonté de cette approche graphique est de rappeler à l’utilisateur les objets du quotidien, voire d’hier ! Les formes sont réalistes, familières et recherchent l’authenticité. Beaucoup de relief, des textures travaillées, comme le cuir, le métal, le bois…et les boutons sont hyperréalistes, en volume, pour bien finir l’objet, donnant ainsi des repères clairs à l’utilisateur. En d’autres termes, il simplifie l’utilisation ! On se souviendra du calepin « Note » « en papier », de la bibliothèque « Ibooks » « en bois » ou encore de l’ampli de « GarageBand »…

Flat Design

Le « Flat design » est venu écraser le skeuomorphique au début des années 2010. Il a régné en maître dans de nombreuses créations graphiques. Une tendance qui se veut ultra-minimaliste avec des couleurs claires voire pastel, des logos les plus simplifiés possibles, des lignes épurées et des polices de caractères les plus fines. L’accent est mis sur la lisibilité, l’espace est optimisé, les formes sont géométriques, épurées et en 2D. On utilise une seule couleur par élément et surtout on bannit le dégradé « marshmallow ». Pas d’ombre, pas de texture, l’ensemble est unifié et plat. Le « couturier » qui a imposé ce design était chez Microsoft et est apparu avec Windows 8 ! Cette tendance a amené au web et aux créations graphiques en général, sobriété et classe.

Material Design

Adieu le flat. Bonjour le Material. Une nouvelle vague insufflée directement par Google. Déjà lancé à grands renforts de communication depuis 2016, le Material Design se veut plus fun, plus coloré, plus proche de la vraie vie et des utilisateurs. Le « papier » fait son grand retour : le design se comporte comme lui, transparent, léger, plat et se superpose en couche… L’objectif de cette approche est de revenir à des formes plus réalistes, plus proches des attentes de l’utilisateur final, de son expérience ressentie. La volonté de Google est d’imposer une forme graphique pour uniformiser le web et les applis mobiles. Le Material est né de l’explosion du smartphone et de son utilisation de plus en plus massive au quotidien.

Séduire, toujours séduire. Faire adhérer l’utilisateur, toujours plus d’utilisateurs. Donner la tendance, pour que les webdesigners s’en emparent au quotidien et fassent boule de neige…Pour toujours régner en maître sur le web !

Qui sera le prochain « king» du webdesign ?


  • Nov
  • 15
  • 2015

Video City Paris 2015

Pour la première fois, le « Video City » est arrivé au Parc des Expositions de Paris. À l’instar du VidCon aux Etats-Unis, cet évènement est le premier autour de la création de vidéos sur Internet en France et a pour but de rassembler les plus grands YouTubeurs Français et leurs communautés.

Un pas de plus franchi autour de la création et la diffusion sur internet ! A suivre


  • Nov
  • 15
  • 2018

Peut-on encore penser une stratégie de communication sans les réseaux sociaux ?

Depuis son arrivée en France en 2006, Facebook a transformé notre façon de nous informer, de communiquer, de consommer, de faire des rencontres…Qui aurait pu prévoir qu’ internet allait bouleverser à ce point nos vies ? Après plus de 10 ans d’utilisation de réseaux sociaux, on peut s’octroyer aujourd’hui le droit de faire un premier bilan sur l’évolution d’une mode qui a réussi à ne pas être éphémère.

 Il y a 15 ans naissait The Facebook : Mark Zuckerberg est encore un étudiant anonyme et l’univers des réseaux sociaux totalement absent de notre quotidien. Trois ans plus tard, Facebook arrive en France, il faudra encore attendre deux années supplémentaires pour avoir une traduction intégrale du site. Le nombre d’utilisateurs explose alors et la plateforme, d’abord utilisée par les adolescents, séduit progressivement les différentes tranches d’âge… Puis les entreprises.

La vraie révolution dans nos rapports aux réseaux sociaux a été la démocratisation de l’usage des smartphones. D’une utilisation sur ordinateur lors d’une pause au boulot, nous sommes passés à une connection permanente via nos téléphones. Fini le petit tour sur notre fil d’actualité en fin de matinée pour meubler les 10 minutes restantes avant l’heure du déjeuner. Les notifications viennent instantanément nous informer des activités de nos amis et le réflexe de sortir son smartphone à la moindre vibration est devenu monnaie courante pour beaucoup d’entre nous. L’intérêt des publications a beau être généralement relatif, le petit sifflement d’un Samsung ou les 3 notes de musique d’Apple nous forcent à jeter un coup d’oeil à l’appareil. Dans la plupart des cas on ne se donne même pas la peine de déverrouiller le téléphone, on regarde simplement l’origine de l’alerte sans aller plus loin.

Sur Twitter, la réactivité est de mise, bien plus que sur tous les autres réseaux. La durée de vie d’un message n’est que de quelques minutes ; pour exister et avoir de la visibilité il faut être connecté en permanence. En une poignée de secondes, les réactions peuvent fuser sous un tweet d’un utilisateur populaire. Autant dire que même si votre avis est pertinent, il ne sera ni lu ni relayé s’il arrive trop tard. Le message sera noyé dans la masse d’information et les nouveaux tweets.

Du côté d’instagram, la réactivité est moindre. La plateforme dédiée à la photographie séduit grâce à une construction paradoxale alliant modernité et clins d’oeil rétros. Le format carré historique rappelle des souvenirs de polaroïds même s’il est présenté dans un album virtuel actuel et intuitif. Portfolio pour photographes, support créatif pour blogueurs ou simple moyen de partager ses clichés de vacances, Instagram séduit un public très hétérogène. Il ouvre surtout de nombreuses et nouvelles portes aux marques.

Les réseaux sociaux ont fait naître de nouvelles opportunités de communication. Les community managers ont fait leur apparition. Leurs rôles : développer l’image des entreprises dans la jungle des réseaux sociaux et assurer une bonne visibilité sur ces nouvelles plateformes. Cette évolution a aussi nécessité une refonte des métiers de la communication. Avec Facebook on peut diffuser une annonce publicitaire avec une précision encore totalement inenvisageable il y a quelques années : âge, lieu, situation familiale, habitudes,…Rien ne lui échappe. Facebook saura détecter les personnes correspondant aux critères demandés à partir des informations directement fournies par les utilisateurs. La maîtrise de ces supports est aujourd’hui essentielle pour développer une stratégie de communication globale efficace.

Autre profll nouveau dans le paysage digital : les influenceurs. Plus besoin d’être un sportif, une star de cinéma, un chanteur (même si ça aide) pour devenir l’égérie d’une marque. Les “instagrameurs” influents sont rémunérés directement par les marques pour faire la promotion de leurs produits sur leur profil. Un bon moyen de toucher ses cibles à un coût raisonnable. Cette communication est d’autant plus efficace que les cibles sont captives et consententes : elles acceptent sans sourciller le contenu que leur idole du web leur donne à manger… !

Un peu plus d’une décennie a suffi à redéfinir la manière de penser la communication. Plus aucune campagne de communication ne saurait être mise en place sans prendre en compte les réseaux sociaux. Facebook, Twitter et Instagram sont mêmes dans certains cas les plateformes centrales du plan d’actions. Les réseaux sociaux ne ringardisent pas pour autant les outils plus classique print qui viennent efficacement en appui et compléter le dispositif pour donner encore plus de visibilité à la marque.


  • Déc
  • 12
  • 2018

Fromager conquérant !

Notre client « Fromagerie Chevenet » dans « Alimentarium » : le parcours d’un paysan bourguignon devenu homme d’affaires.
Article « Alimentarium » – mars 2018

Conception, webdesign, rédaction, prises de vue -Maxime Massa- développement, référencement,…une histoire juste et fraie Album.


  • Jan
  • 30
  • 2019

Il y a 50 ans à Londres….

Les Beatles, groupe mythique,  des sonorités qui traversent les époques sans se ringardiser et une notoriété qui ne faiblit pas. Il nous arrive à tous de siffloter l’air de « hey Jude » sans le vouloir lors de la pause café ou de se prendre pour un membre du groupe lorsque l’on entend le refrain de « Let it be »….

Difficile d’imaginer que la dernière représentation de John Lennon, Paul McCartney, Ringo Star  et George Harisson  date d’il y a un demi-siècle…et qui plus est sur un toit  !

Il y a 50 ans, le 30 janvier 1969, les Beatles donnaient leur dernière représentation publique sur le toit d’Apple Records à Londres… Un moment inoubliable (nous y étions) !